Amandine Merighi
Amandine Merighi © Sorbonne Université - Pierre Kitmacher

Quel est votre parcours à la faculté des Lettres de Sorbonne Université ?

Amandine Merighi : Après l’obtention d’un bac ES à Embrun dans les Hautes-Alpes, j’ai intégré la faculté des Lettres de Sorbonne Université en première année de licence d’histoire. J’ai bénéficié d’une année Erasmus à Alicante en Espagne en licence 3. Actuellement, je suis inscrite en master 2 de recherche en civilisation des temps modernes.

Qu’est-ce qui vous a motivé à être vice-doyenne ?

A. M. : J’ai toujours été investie dans la vie de mon établissement. Déjà au lycée j’étais déléguée de classe et cela me plaisait beaucoup.

Etre vice-doyenne étudiante, c’est représenter l’ensemble des étudiantes et des étudiants de ma faculté et porter leur parole dans les différentes instances facultaires et universitaires. La fusion entre les universités Paris-Sorbonne et Pierre et Marie Curie a été un événement majeur et il me tenait à cœur de défendre leurs intérêts dans ce processus de transformation. Mon rôle est de recentrer les problématiques sur ce qui fait le cœur d’une université : sa communauté étudiante.

Comment œuvrez-vous pour améliorer les conditions de vie et d'étude des étudiantes et des étudiants ?

A. M. : Je suis en relation permanente avec les autres vice-doyennes étudiantes en Médecine et Sciences et Ingénierie mais également le vice-président étudiant de Sorbonne Université. Nous travaillons sur l’élaboration de propositions comme actuellement l’accès à une restauration adaptée. La plupart des campus ont une cafétéria mais en Sorbonne, les travaux de la rue Champollion sont en cours et nous ne trouvons pas normal que des étudiantes et des étudiants prennent leurs repas assis à l’extérieur en plein hiver.

J’ai également un rôle de conseil et d’orientation. Beaucoup d’entre eux s’adressent directement à moi pour des problèmes divers liés à la scolarité, aux emplois étudiants ou pour des questions de harcèlement. Je les écoute et les guide vers les bons interlocuteurs tout en m’assurant que leurs droits soient respectés.

Deux chantiers me tiennent particulièrement à cœur : l’engagement étudiant et le sentiment d’appartenance à la faculté des Lettres de Sorbonne Université. Je souhaiterais que les étudiantes et les étudiants soient attachés à leur faculté et y restent fidèles jusqu’après leurs études en tant qu’alumni.

Concernant l’engagement étudiant, je milite pour une meilleure reconnaissance des étudiantes et des étudiants investis dans un projet, une association ou une mission.

Comment arrivez-vous à articuler vos études et votre engagement en tant que vice-doyenne ?

A. M. : Il est parfois compliqué de conjuguer ma vie d’étudiante et mes fonctions de vice-doyenne qui peuvent, au plus fort de l’activité, me prendre 30 heures par semaine. La plupart de mes professeurs sont au courant car il m'arrive parfois d’arriver en retard à certains cours ou de m'absenter. 

Une troisième activité vient s’ajouter à cet emploi du temps très chargé, celui de pompier « volontaire » que j’exerce depuis l’âge de 16 ans.

Mon temps libre est principalement dédié à la recherche. Je me dois d’être bien organisée !

Quel premier bilan faites-vous ?

A. M. : C’est une expérience très enrichissante qui me permet d’avoir une vision transversale et complète de la faculté des Lettres et de l’université. Mon implication dans différentes instances (conseil facultaire, commission formations et vie universitaire, section disciplinaire, etc.) et les formations dont j’ai pu bénéficier me permettent de renseigner au mieux les étudiantes et les étudiants.

Quels sont vos projets personnels ?

A. M. : Je souhaite passer l’agrégation et poursuivre en doctorat pour me consacrer plus tard à l’enseignement.

Comment vous contacter ?

A. M. : Les étudiants peuvent me contacter sur mon adresse personnelle : amandine.merighi@etu.sorbonne-université.fr ou mon adresse officielle de vice-doyenne : lettres-vd-etudiant@sorbonne-universite.fr. J’assure également des permanences dans mon bureau : Galerie Claude Bernard, Escalier P, 2ème étage (niveau F), bureau F647.


Cette interview a été réalisée par la direction de la communication de la faculté des Lettres.

Mis à jour le 09 JANV. 2019